samedi 21 janvier 2012

Il est grand temps de rallumer les étoiles.

Bientôt trois ans, trois ans, sans toi.
J'espère que de là-haut, tu te rends compte à quel point tu me manques, à quel point ça me manque d'attendre tes coups de fil, à quel point ça fait mal de savoir que ça ne sera plus jamais toi qui appelles. J'aurais voulu que tu sois fier de moi, de ma mention très bien, de mon entrée à Sciences Po, de toutes ces choses bêtes, qui prennent une importance démesurée.
J'aurais voulu tenir ta main, encore ; comme cette nuit d'hiver, passée à te veiller. J'aurais voulu te savoir derrière moi, n'avoir pas même à me retourner, pour sentir ta présence.
Petit à petit, j'ai arrêté de compter les mois sans toi, j'ai essayé d'oublier ton absence, sans t'oublier pour autant. Et tes mains, ton sourire, tes gratouillis ; tout me manque.

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